II.5. Exploitation humaine

Justification de cette politique

Nous réunissons plusieurs politiques concernant l’exploitation, qui étaient jusqu’à présent réparties dans différentes sections des Standards de la communauté, pour n’en former qu’une: elle sera centrée sur l’exploitation des personnes et abordera un grand nombre de pratiques néfastes pouvant se manifester sur notre plate-forme. Ces spécialistes regroupent ces problématiques sous une appellation commune: l’exploitation des personnes.

Pour empêcher et réduire ces pratiques, nous supprimons le contenu qui contribue à l’exploitation des personnes ou la coordonne, notamment la traite des personnes. Nous définissons la traite des personnes comme une activité privant un individu de sa liberté pour en tirer profit. Il s’agit d’exploiter une personne pour la contraindre à la prostitution, au travail forcé ou à d’autres activités contre son gré. Elle fonctionne par la tromperie, la force et la contrainte, et avilit les individus en les privant de leur liberté pour le profit économique ou matériel d’autres personnes.

La traite des personnes touche le monde entier et prend de nombreuses formes ; elle peut toucher tous les humains, quels que soient leur âge, leurs origines socioéconomiques, leur ethnie, leur genre et leur lieu de vie. Elle prend de nombreux visages, et tous les types de traite peuvent prendre différentes ampleurs. En raison de la nature contraignante de cette maltraitance, les victimes ne sont pas consentantes.

Bien que nous prenions soin de faire la distinction entre traite des personnes et passage clandestin, ces deux pratiques peuvent être associées et se recouper. Les Nations Unies définissent le passage clandestin des personnes comme le fait de permettre ou d’assurer l’entrée illégale dans un pays en traversant une frontière internationale. Sans qu’il soit fait appel à la contrainte ou à la force, il peut tout de même aboutir à l’exploitation de personnes vulnérables qui tentent de quitter leur pays d’origine en quête d’une vie meilleure. Le passage clandestin de personnes est un crime contre un état reposant sur un mouvement, tandis que la traite des personnes est un crime contre un individu reposant sur une exploitation.

Ne publiez pas:

Du contenu (ou n’adoptez pas de comportement) pouvant conduire à l’exploitation des personnes, notamment sous les formes suivantes:

  • Exploitation sexuelle des mineurs et des adultes.
  • Vente d’enfants à des fins d’adoption illégale.
  • Exploitation dans des orphelinats et tourisme de volontariat dans des orphelinats.
  • Mariages forcés.
  • Travail forcé (travail asservi compris).
  • Servitude domestique.
  • Trafic d’organes ne se régénérant pas.
  • Activités criminelles forcées (par ex. : mendicité forcée, trafic de drogue forcé).
  • Recrutement d’enfants soldats.

Du contenu favorisant:

  • Le recrutement de victimes potentielles par la force, la fraude, la contrainte, la sollicitation, la tromperie, le chantage ou autres actes non consentis
  • La contribution à l’exploitation des personnes en organisant, transportant, transférant, dissimulant ou négociant des victimes avant ou pendant leur exploitation.
  • L’exploitant des humains en glorifiant, dépeignant ou prônant sa pratique.

Du contenu qui propose ou aide le trafic d’êtres humains.

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